Modèles

Des modèles conçus pour l'écran, pas pour le papier

Un contenu d'écran est vu quelques secondes, à plusieurs mètres, en 16/9 ou en portrait. C'est un exercice différent de celui de l'affiche A4 — et c'est précisément ce qui justifie une bibliothèque de modèles pensée pour l'affichage dynamique, adaptable à votre marque et à vos formats.

Composer une playlist

Démonstration

À vous de jouer — Ajoutez ou retirez un contenu, changez la transition ou la durée : l'écran suit immédiatement.

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Exemple

Contenus

Images, vidéos, widgets et modèles se mélangent dans une même playlist, avec une durée par élément et une transition. Un modèle contient des variables (ici le prix) que l'on met à jour sans refaire le visuel. Contenus fictifs.

Quelques secondes, plusieurs mètres : les vraies contraintes d'un écran

Une affiche A4 est lue à cinquante centimètres, par quelqu'un qui a décidé de la lire. Elle peut porter un paragraphe, trois niveaux d'information et une mention en bas de page. Un écran d'affichage dynamique travaille dans les conditions inverses : le lecteur est à deux ou trois mètres, il ne s'est pas arrêté, et le contenu disparaît au bout de quelques secondes pour laisser la place au suivant.

De cette différence découlent des règles simples et peu négociables. Un message principal par visuel — celui qu'on doit retenir même en passant. Des caractères assez gros pour être lus de loin, ce qui limite mécaniquement le nombre de mots. Un contraste franc, parce que la lumière d'un hall ou d'une vitrine n'a rien à voir avec celle d'un bureau. Et une hiérarchie immédiate : le prix, l'horaire ou la promesse doivent se voir avant le reste.

C'est la raison pour laquelle un gabarit importé d'un outil de PAO déçoit presque toujours à l'écran. Il n'est pas laid : il est trop dense, trop fin et trop bavard pour la distance et pour la durée. Un modèle d'affichage dynamique intègre ces contraintes au moment où il est dessiné, au lieu de les corriger après coup.

Ce qu'on regarde pour juger un modèle d'écran :

  • une information principale unique, identifiable sans effort à plusieurs mètres ;
  • un texte court, où le nombre de mots est une contrainte de conception et non un accident ;
  • un contraste qui tient dans un hall lumineux comme derrière une vitre ;
  • des zones de texte qui absorbent un libellé plus long que prévu sans casser la mise en page ;
  • un rendu qui reste supportable quand le visuel repasse en boucle toute la journée.

Le format n'est pas un détail

Le parc d'écrans d'un même établissement est rarement homogène : une TV 16/9 en salle, un écran portrait en vitrine, une tablette à l'entrée d'une salle de réunion, parfois un mur d'images composé de plusieurs dalles. Le même message doit s'afficher correctement partout, sans être redessiné à chaque fois.

Or une mise en page paysage ne se transpose pas en portrait par une simple rotation. Un titre qui tient sur une ligne en 16/9 en occupe trois en vertical, une photo cadrée en largeur perd son sujet, les respirations s'effondrent. Un modèle qui n'existe que dans une seule orientation oblige à tout refaire dès qu'on ajoute un écran d'un autre format — et c'est à ce moment précis que les contenus se mettent à diverger d'un site à l'autre.

Un modèle utile existe donc en variantes horizontale et verticale, dessinées l'une et l'autre plutôt que déduites automatiquement. On choisit la variante correspondant à l'écran visé, le message reste le même, et la cohérence graphique tient sur l'ensemble du parc, y compris quand il grandit.

Les contenus qui reviennent tout le temps

L'affichage dynamique ne réinvente pas ses sujets tous les jours. En regardant ce que diffusent réellement les écrans, on retrouve un petit nombre de familles qui couvrent l'essentiel des besoins. C'est ce qui rend une bibliothèque de modèles utile plutôt que décorative : elle ne propose pas des styles, elle propose des situations.

Les cas les plus fréquents, et donc les meilleurs candidats à un modèle :

  • le menu et la carte de prix, où la lisibilité des montants prime sur tout le reste ;
  • la promotion datée, qui doit annoncer son offre et sa fin sans ambiguïté ;
  • le message d'accueil, souvent nominatif, affiché à l'entrée d'un site ou d'une salle ;
  • l'information de service : horaires, fermeture exceptionnelle, travaux, indisponibilité ;
  • le planning et les horaires, lus debout et de loin, donc en très gros caractères ;
  • l'annonce d'événement, qui doit donner la date et le lieu avant tout le reste ;
  • le message de sécurité ou de consigne, qui ne tolère aucune hésitation de lecture.

À vos couleurs, dans le Studio

Un modèle n'a d'intérêt que s'il devient le vôtre. Il s'ouvre dans le Studio, l'éditeur intégré à la plateforme, où tout se reprend directement : les textes, les couleurs, les images, le logo. Rien à installer, aucun aller-retour par un fichier exporté puis réimporté.

Le point de départ peut aussi être généré. Le Studio IA produit un visuel à partir d'une description écrite en français, et ce visuel se retouche ensuite dans le Studio comme n'importe quel autre contenu. Deux entrées, une seule chaîne de production : on ne quitte pas la plateforme entre l'idée et l'écran.

Adapter un modèle aux couleurs et au logo de l'établissement est un besoin de base, pas une finition optionnelle — c'est ce qui sépare un écran professionnel d'un écran générique. Les organisations qui veulent aller plus loin, avec une charte appliquée finement ou des gabarits propres à un réseau, relèvent de l'accompagnement graphique de l'offre Enterprise, sur devis.

Questions fréquentes

En quoi un modèle d'affichage dynamique diffère-t-il d'un modèle d'affiche ?

Par les conditions de lecture. Une affiche A4 est lue à cinquante centimètres par quelqu'un qui s'est arrêté ; un écran est vu à plusieurs mètres, souvent en marchant, pendant quelques secondes avant de laisser la place au contenu suivant. Un modèle d'écran impose donc un message principal unique, de gros caractères, peu de texte et un contraste franc — l'inverse de la densité que le papier autorise.

Faut-il tout refaire pour un écran en portrait ?

Non, dès lors que le modèle existe en variantes horizontale et verticale. Une mise en page paysage ne se transpose pas en portrait par une simple rotation : un titre passe d'une à trois lignes et une photo cadrée en largeur perd son sujet. Les deux orientations se dessinent donc séparément, en conservant le même message et la même identité graphique.

Peut-on modifier un modèle à ses propres couleurs et à son logo ?

Oui. Un modèle s'ouvre dans le Studio, l'éditeur intégré à la plateforme : les textes, les couleurs, les images et le logo se modifient directement, sans logiciel à installer. Un visuel généré par le Studio IA à partir d'une description peut servir de point de départ et se retouche exactement de la même façon.

Combien coûte la plateforme pour créer et diffuser ces contenus ?

L'offre Free donne trois générations IA par mois. Les offres Lite et Premium portent la génération à vingt affiches IA par mois : la licence Premium couvre un écran d'affichage plein, la licence Lite les tablettes de salle, télécommandes et étiquettes. Le tout sans engagement, l'accompagnement graphique dédié relevant de l'offre Enterprise, sur devis. Les montants sont sur la page Tarifs.

Pour aller plus loin